Ce soir Just A Kiss...

Publié le par fix



Ce soir, Just A Kiss à 21H00, sur Arte.


Bon ce n'est pas un film de Bollywood mais un film anglais.  Ca peut etre intéressant, ca parle des relations entre paki et irlandais, la différence des cultures.... bon un thème qui revient souvent dans les films.







Just a kiss
Grande-Bretagne, 2003, 1h43
De Ken Loach
Avec Atta Yaqub, Eva Birthistle, Shabana Bakhsh



Synopsis : Casim appartient à la deuxième génération pakistanaise de Glasgow. DJ reconnu, il rêve d’acheter son propre club. Ses parents, Tariq et Sadia, des musulmans pratiquants, projettent de lui faire épouser une de ces cousines, Jasmine. Mais Casim rencontre Roisin, une brillante jeune femme irlandaise, professeur de musique au lycée où étudie sa sœur Tahara. Ils tombent follement amoureux et se heurtent avec violence aux préjugés de leurs communautés respectives.




Critique : Un Roméo pakistanais et une Juliette irlandaise s’aiment aujourd’hui en Ecosse. Si le thème est largement rabattu, Ken Loach tente à nouveau d’attaquer derrière cette romance les mêmes conflits familiaux et sociaux avec, toutefois, moins de hargne que de coutume. Avec cette histoire d’amour contrarié, ce cinéaste sort un peu de son univers de prédilection, cette Angleterre rageuse et délabrée marquée par le règne de Thatcher qui lui avait inspiré ces plus beaux films de « Poor Cow » (1967) en passant par « Ladybird Ladybird » (1994) ou « My Name Is Joe » (1998) jusqu’à « Sweet Sixteen » (2002), dernier film coup de poing présenté au festival de Cannes l’année dernière.

Eclatant de sensualité et de sex-appeal, Atta Yaqub interprète Casim, l’amant doux et pas toujours attentif de Roisin. Acteur non professionnel, il dégage parfaitement le caractère introverti, timide du personnage, en porte-à-faux constant avec les deux mondes dans lesquels il vit : libéré dans les clubs où il joue, avec Roisin ou étouffé par le chantage de sa famille envahissante mais néanmoins adorée.

L’humour sauve parfois la mise et le drame larvé s’éclaire tout à coup d’un rire. Le déménagement plutôt brutal de piano de la belle par des Ecossais truculents est prétexte a des réparties hilarantes : « Vous êtes Irlandaise ! Mais pourquoi vous n’avez pas plutôt appris la flûte ! ». On y apprend aussi une méthode un brin sadique pour empêcher un chien de pisser sur un panneau.

La violence quotidienne renverse malheureusement les choses lors de deux ou trois scènes chocs dont la plus virulente reste celle de la confrontation de Roisin avec un prêtre catholique dont la brutalité n’a d’égale que la vulgarité. Confrontés à des choix douloureux, les beaux amants terribles se disputent, se réconcilient et tentent leur chance. Ken Loach achève son film sur une belle idée au petit goût de vécu : une fausse dispute moitié rancunière, moitié amoureuse entre Casim et Roisin.

Mais, la faute peut-être aux acteurs trop beaux ou à une intrigue parfois naïve, finalement sans qu’on sache trop pourquoi, il reste dans « Ae Fond Kiss » un espace de vide, une clarté trop abstraite qui désincarne le film puis nos émotions pour n’en laisser que la carcasse.



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Publié dans DIVERS

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M
J'ai le même avis que Baliwood lorsqu'il ou qu'elle dit : Vaut mieux pas se fier aux commentaires ,...J'avais déjà vu ce film au cinéma et j'ai vraiment ressenti les contradictions, les passions des personnages. L'histoire<br /> entre Rosin et Casim, le passé du père et l'unité de la famille, le<br /> besoin de reconnaissance et de soutien de la soeur, les<br /> paroles inhumaines du représentant de la paroisse, tous ces mondes<br /> semblent se superposer, s'opposer et les deux personnages principaux<br /> semblent appartenir  à chacun de ces univers et à la fois y<br /> être détaché.  Ensemble, ils s'évadent, comme s'ils vivaient dans<br /> un monde en parallèle sauf qu'ils veulent mettre les choses au clair,<br /> se comprendre, ne rien cacher sur leurs visions des choses. En quelque sorte, ce sont les victimes des préjugés de leurs communautés.  Finalement,<br /> tout est une question de choix, autant dans la communauté anglaise que<br /> pakistanaise: respecter les devoirs envers la communauté ou suivre sa<br /> propre vision de la vie.Voilà une partie de mon ressenti de "Just a kiss"...Il est vrai que la scène trop intime dérange quelque peu...mai ce qui me dérange le plus c'est l'Ami de Kasim (le gd frère quelque part, le confident...) celui qui appelle Rosim "LA GAURI" simplement parce qu'elle est BLANCHE et qu'elle vient d'une autre culture! ça c'est choquant! D'autre part, ce meilleur ami et partenaire dans la petite Sté qu'ils ont créé, lui dit : "ne fais pas ça, ne va pas avec Rosim c'est une gauri" . Mais, lui, dans le film ne fait-il pas le contraire de ce qu'il lui demande de faire à Kasim??? A savoir, il vit bien maritalement avec une blanche, de plus, elle n'a pas la même religion que lui, ni les mêmes soit disant valeurs!Alors, le plus stupide c'est bien l'AMI de Kasim...Qu'elle hypocrisie! Sinon mis à part cela, j'ai bien aimé l'histoire avec tous les problèmes qu'elle nous laisse entrevoir.
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E
ça me saoule ce style de film le mec issu des pays de sud est toujours pas moderne et coince et la petite blonde du nord est moderne bla bla bla c'est toujours stereotype et ça traite toujours du sujet femme blanche homme "foncee" pourquoi pas l'inverse? De plus ca donne une mauvaise image des etrangers.Arte c'est pourri!!
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B
P.S: aussi faut arrêter au sujet des scènes osées: il n'y en a qu'une seule et, attendez...elle dure 30 secondes, vraiment faut être très sensible pour ne penser qu'à ça à la fin du film. J'avais 13 ans quand je l'ai vu au ciné et franchement c'est pas ce que j'ai retenu du film, après en étant plus jeune je comprend. J'ai quand même une critique à faire à cette scène: elle est selon moi un peu inutile. Mais est-ce que ce passage un peu dans l'excès a un message à faire passer? Voilà c'est juste un avis.
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B
Vaut mieux pas se fier aux commentaires ,...J'avais déjà vu ce film au cinéma et j'ai vraiment ressenti les contradictions, les passions des personnages. L'histoire entre Rosin et Casim, le passé du père et l'unité de la famille, le besoin de reconnaissance et de soutien de la soeur, les paroles inhumaines du représentant de la paroisse, tous ces mondes semblent se superposer, s'opposer et les deux personnages principaux semblent appartenir  à chacun de ces univers et à la fois y être détaché.  Ensemble, ils s'évadent, comme s'ils vivaient dans un monde en parallèle sauf qu'ils veulent mettre les choses au clair, se comprendre, ne rien cacher sur leurs visions des choses. En quelque sorte, ce sont les victimes des préjugés de leurs communautés.  Finalement, tout est une question de choix, autant dans la communauté anglaise que pakistanaise: respecter les devoirs envers la communauté ou suivre sa propre vision de la vie.Voilà une partie de mon ressenti de "Just a kiss"...  PARCONTRE une déception énooorme lorsque je l'ai vu lundi soir, quelle m***e ce doublage ! ça a mis le film à plat, j'ai plus du tout ressenti les personnages, le scénario, plus RIEN... C'était vraiment une grosse erreur pour arte (chaîne qui diffuse habituellement en VOST, non?).  Bref, c'est pour moi une amère déception et je comprend la plupart des commentaires ^^. Mais une nuance: je trouve le film (SCENARIO, jeu des acteurs, ambiance,...) excellent, mais alors la version française un vrai navet.  Je n'aurrai jamais pensé que le changement de version pouvait modifier un film à ce point (ce n'est pas exagéré je vous promet). Si par hasard, quelqu'un ayant vu les 2 versions peut me donner son avis? merci ^^
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S
Pour moi, c'était..." Just a MISS "; en effet j'l'ai manké, mè j'regret pa vu lè comentèr, J'ai préféré regardé Amrish PURI dans Indiana Jones sur M6 le meme soir; franchement chapo au regrété Amrish PURI ki a joué face à...Harrisson Ford; eh ben rien ke ça, y nous mank grave; L'acteur kavai le + de karism avec Amitabh bachchan !!
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